Vos commentaires sur ma page MySpace
Ceylan, ma tasse de
thé
(cliquer sur les images
ou voir la
galerie)
Connaissez-vous cette île
que Bouddha
vit trois
fois ?

Où les jardins
sont des
poèmes,

les forêts
des
sanctuaires, les arbres des sculptures,

et où à profusion
roucoulent des cascades
;

où, nichées dans leur écrin de
verdure, les villes protègent leurs
secrets.

Cette
île aux temples
mystérieux,

aux parfums
envoûtants de cannelle, de mangue et d'huile de santal, aux palmiers
religieux.

Là-bas, voltigent des
danseurs qui
marchent
sur le feu ;

le long des routes sinueuses, les plantations
de thé
s'y étagent
en autant d'ourlets verts,
qu' inlassablement,
arpentent des
cueilleuses
--les seuls tamouls qui sévissent au sud.
Cette île,
disais-je, où le singe
vous accueille d'une pitrerie,
où paresse le buffle
lorsqu'il n'est pas à la rizière à
peiner sous le joug ;
où s'affairent iguanes
et varans,
et où l'éléphant
sauvage vous tolère
par excès de civilisation.

Quant
à l'Océan
Indien, il ne contrarie les
pêcheurs que tous les trois cents ans. Les voici donc
à jour.


Et, de
grâce, si l'on
vous conte que Ceylan, l'antique Sérendib aux mille
épices,
est une terre
dangereuse à fuir comme la peste, dites-vous que,
nord excepté, c'est du pipeau.
Des paroles de ministres qui ne sortent
jamais des cabinets.
Pendant
les récents
événements relatés par la presse,
j'étais là. L'unique
chose que je constatai, ce fut la désertion des touristes,
de sorte
que je
connus la plus royale des paix. Seul à
l'hôtel, seul sur
les sites, seul dans les parcs. Un privilège de millionnaire
à
la portée du pauvre ; toute ma
philosophie. Les autres ne sont que des snobs ou des
imbéciles
(étymologiquement, privés de
bâton).
N'écoutez donc pas ces
langues de serpent
qui par leur médisance noircissent le tableau et causent
grand
tort à
l'économie locale...
Le Sri
Lanka, ce ne sont
que visages
radieux,
gentillesse et hospitalité.
Quand flamboie le soleil, les femmes,
drapées dans leur sari
comme des Pallas
Athéna grecques, y portent une ombrelle couleur de curry ; toujours,
elles
vous
sourient, découvrant leurs
dents blanches.
De
même sous la pluie, car elles sont d'humeur égale.
Ce n'est pas demain la veille en France, terroir des
ronchonneurs...
Alors,
allez-y. Voyez ce
qu'est vraiment ce pays dont presque tous les cailloux sont des
pierres
précieuses ; buvez jusqu'à plus soif
le lait de coco
qu'on vous offrira sans calcul, et
de toute votre âme aimez-le comme votre première
gorgée. Le
Paradis existe car je l'ai rencontré,
a dit Marco Polo.
Je ne peux
qu'attester : plus beau que ça, tu meurs
! Ayubowan !
Référence : http://www.visitlanka.com
© Joël
Médina, Novembre 2006